Toyota mise beaucoup sur la motorisation hydrogène dans les années à venir. Et c’est la France qui a été choisie pour servir de banc d’essai à cette nouvelle technologie.

Une voiture fabriquée en France élue voiture de l’année

Le constructeur Toyota fait l’actualité en ce début d’année. Et la France est aussi mise à l’honneur, puisque la Toyota Yaris, fabriquée dans l’usine d’Onnaing, près de Valenciennes (Nord) a été élue, voiture de l’année 2021. Le verdict a été rendu le premier mars par un jury de 59 journalistes européens, appartenant à des médias spécialisés et non-spécialisés.

La citadine japonaise a obtenu 266 points à l’issue de cette élection. Elle devance la Fiat 500 électrique (240 points), et la Cupra Formentor (239 points), et succède ainsi à la Peugeot 208. Notre candidate française, la Citroën C4, reste au pied du podium avec 143 points.

Difficile de ne pas voir dans cette victoire un symbole du tournant pris par le secteur automobile : la Yaris a en effet contribué à démocratiser la motorisation hybride. Avant la sortie de la Renault Clio-E, la nippone était la seule voiture urbaine à utiliser une propulsion mariant le thermique et l’électrique. Depuis, ces modèles se sont particulièrement démocratisés ces dernières années.

À titre d’exemple, en 2020, 74 600 voitures hybrides rechargeables ont été immatriculées en France. Une croissance exponentielle, puisque seulement 18 580 unités avaient été écoulées l’année précédente, et 14 500 en 2018.

Après l’hybride, Toyota mise déjà sur l’hydrogène

Mais le constructeur japonais espère aller encore plus loin dans l’innovation verte. Ce premier trimestre va en effet voir la commercialisation de la Toyota Mirai 2, qui ne roule plus à l’essence, et plus seulement à l’électrique, mais à l’hydrogène. 

Cette nouvelle technologie combine un réservoir rempli d’hydrogène et une pile, qui mélange ce gaz à l’oxygène de l’air, ce qui produit de l’électricité. Les promesses sont grandes : rejet de vapeur d’eau, recharge en quelques minutes, et une autonomie qui pousse jusqu’à 600 kilomètres.

Seul frein pour l’instant à toutes ces promesses : le prix, qui reste élevé, comptez 68 000 euros. Mais Toyota ne souhaite pas appliquer cette nouvelle technologie uniquement à la voiture particulière et semble avoir choisi la France comme terrain privilégié d’expérimentation.

Sont actuellement à l’essai des modèles qui pourraient en effet bientôt équiper les transports publics parisiens. Un bus hydrogène Toyota est en ce moment testé par la RATP. Le groupe japonais investit également dans le développement d’une flotte de taxis à hydrogène, à destination de compagnies de la capitale.

En point d’orgue de cette « hydrogenisation », Toyota vise les JO de Paris, en 2024, qui pourrait être une formidable vitrine pour convaincre les automobilistes d’adopter cette nouvelle motorisation, qui n’est déjà plus si futuriste.

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