En préambule à la visite inaugurale du « bâtiment 4.0 » dédié à la formation aux futurs métiers de l’industrie et de la métallurgie le 8 novembre dernier, le président du pôle formation de l’UIMM [ 1 ]Union des industries et métiers de la métallurgie jQuery(“#footnote_plugin_tooltip_2241_1”).tooltip({ tip: “#footnote_plugin_tooltip_text_2241_1”, tipClass: “footnote_tooltip”, effect: “fade”, fadeOutSpeed: 100, predelay: 400, position: “top right”, relative: true, offset: [10, 10] });, Jean Gouez a signalé que cette « usine du futur » représente 7 millions d’euros d’investissements, dont 1,5 millions pour les outils pédagogiques. La Région y a contribué à hauteur de, respectivement,  3 millions d’euros et 700 000 euros. L’« usine du futur, a-t-il détaillé, est constituée de quatre pôles : industrie du futur, cybersécurité, co-working et un îlot de formation technique individualisée (IFTI), pour un total de 2 600 m² de plateaux techniques ».

Formation et orientation

Le nouveau centre permettra de recevoir et former « 350 apprentis par an, soit 100 de plus qu’actuellement » a-t-il indiqué, rappelant que « la Bretagne est une des régions les plus avancées en matière de formation pour se préparer à répondre aux cyber-attaques ».

Pour la présidente de l’UIMM de Bretagne, Jocelyne Madec, ce lieu permettra « d’être encore plus compétitifs ». Elle imagine « partager cet outil avec un maximum d’entreprises ». Annie Saulnier, présidente de l’Association bretonne des entreprises agroalimentaires (ABEA), voit quant à elle un « moyen d’augmenter l’attractivité des métiers industriels ».

L’« usine du futur » est « un outil double : à la fois destiné à la formation et permettant d’expliquer les métiers », a déclaré Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne. Ce dernier  a plaidé pour que les collégiens viennent y découvrir des métiers d’avenir pour une orientation plus éclairée.

Industrie d’aujourd’hui et de demain

Muriel Pénicaud a alors salué une « vision qui mêle l’industrie d’aujourd’hui et l’industrie de demain », rappelant qu’il n’y a pas beaucoup de lieux de formation où l’on traite à la fois d’usinage, de robotique et de cybersécurité. « Je crois à ces campus d’excellence, où se rencontrent apprentis, étudiants – du CAP à l’ingénieur –, demandeurs d’emploi, salariés en formation continue – et pourquoi pas des chefs de petite entreprise ? De ce croisement des publics, naîtront des idées », a-t-elle prophétisé.

Elle s’est réjouie que « toutes les industries [aient] décidé de créer un opérateur de compétences en commun – la métallurgie, la plasturgie, l’agro-alimentaire… –, parce qu’il y a un destin commun de l’industrie 4.0. »

Les besoins, il est vrai, ne manquent pas : « On cherche 80 000 personnes dans le numérique, un secteur dans lequel tout le monde est ouvert à accepter des profils auxquels on n’aurait jamais pensé avant : mères retournant au travail après un congé maternel, personnes en situation de handicap, réfugiés… » a pointé la ministre.

Notes   [ + ]

1. Union des industries et métiers de la métallurgie

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